Au comptoir

Où le barman se perd en digressions variées à qui se présente à lui ...


Selamat Datang

Le voyage en indonesie est fantastique. Carole et moi avons hate de vous raconter tout ca :))

La montagne à l'envers

Nouvelle rubrique: la montagne à l'envers ou comment se fourvoyer, se tromper, se planter bref ce que le commun des homo alpinus appelle se prendre un but. A ce sujet, je vous recommande au passage la visite de ce site web.

Pour faire le vernissage, quoi de mieux que de vous raconter ma plus belle réalisation à ce jour, il se trouve qu'elle est en plus toute récente donc bien vivante encore dans ma mémoire :-)
Voilà le topo :

* Grand Billare - Pyrénées atlantiques
En direction l'arête Larangus - "Ouverture" d'une nouvelle voie: l'autre col caractéristique.
Par Etienne B. et moi-même, juillet 2009
(On a eu le temps de rédiger oralement le topo à la descente histoire de décompresser un peu)

Fixer la veille l'heure de départ du parking à 7h... Le lendemain, éteignez votre réveil, ça va passer. Se lever à 7h15. A 8h15 environ, partir du parking. Pour rattraper le temps perdu, mettez-vous un peu dans le rouge sur le sentier de la marche d'approche en évitant soigneusement de repérer l'approche générale quand on aperçoit un point de vue d'ensemble. Préférez au contraire perdre encore un peu plus de lucidité en avançant plus vite.
Une fois bien échauffé, vous devriez donc avoir remonté tout droit le pierrier à la sortie de la piste du bois de Larangus. Venir alors buter contre un petit cirque rocheux. Prendre alors le temps de faire une pause puis, après un rapide coup d'oeil sur les environs, jeter un non moins rapide coup d'oeil au topo "officiel" [passages pyrénéens]. L'important est d'éviter tout les détails et de retenir arbitrairement celui d'un col caractéristique. Le repérer sur le terrain, droit au dessus du cirque.
Juger alors que celui-ci est atteignable par la gauche via des vire herbeuses puis faites preuve d'un optimisme encore plus aveugle en décidant de couper à mi-parcours par des rochers qui ont l'air faciles.
Grimper dedans toujours en mode approche, donc sans équipement, jusqu'à aboutir à une fourche rocheuse au dessus d'une petite vire herbeuse.
Laisser le doute s'installer...
Après avoir constaté:
- que vous étiez trop haut pour faire demi-tour (soit une hauteur de 10-15 m environ)
- que ça ne passe pas facilement à gauche
- ni à droite...
Laissez un instant de panique vous envahir en considérant que la possibilité de vous planter devient réelle.

A partir de là, brancher pour de bon le cerveau pour ne pas vous la coller ! Le leader devra donc sortir de son sac:
- un coinceur pour faire un 1er point
- la corde pour commencer à se vacher
- un autre coinceur pour faire un 2eme point et donc un relais
- profiter du nouveau confort pour enfiler son harnais et son casque
- aider alors son second à faire de même puis respirer un grand coup

Tirer alors une longueur de 50 m dans du rocher péteux d'abord (III, 15m) puis dans du terrain raide mi-cailloux mi-herbeux jusqu'à trouver un béquet raisonnable pour faire relais. Traverser alors 20 m de rocher pourri (exploité par des cristaliers ?) sur la droite en III/III+ et arriver dans une prairie où faire un confortable relais sur arbre et une petite sieste au soleil. De là rejoindre, juste sous la première aiguille rouge "l'autre col caractéristique".

Quitte à rester dans la raison, regarder attentivement la somme des erreurs écoulées. Descendre alors par l'itinéraire classique d'accès à l'arête Larangus pour rejoindre la piste du lac de Lhurs (20 min).

Reloaded

Après pas loin d'un an d'absence, il était tant de s'y remettre. Au programme dans les prochains jours et prochaines semaines, je vais m'attaquer à la simplification de mon interface (pour mettre à jour plus régulièrment le blog), peut-être revoir un peu le look (ça ne fait jamais de mal), inaugurer de nouvelles rubriques... et reparler enfin montagne !
Stay tuned, as ils disent ;)

Siné [di]dié prend la porte

D’accord, à force de tirer les jeux de mots par les cheveux et par les ongles, on n’y comprend plus rien mais c’est pas grave. Bref, le rapport, qu’Il ne voit toujours pas, existe malgré tout puisque cela fait parfaitement le lien avec le précédent billet. Je m’explique (vous pouvez sortir votre disque de la bande originale des feux de l’amour si vous voulez vous mettre dans l’ambiance):

au début de l’été, le dessinateur Siné se fait virer de Charlie Hebdo après avoir été taxé d’antisémite pour avoir dit que Jeannot allait se convertir au judaïsme pour épouser sa chère et tendre, surtout chère. Là où j’ai un peu de mal dans l’affaire, c’est qu’au lieu de se laisser abattre, Siné se relève d’emblée en réunissant une belle brochette de personnes de gauche à commencer par Guy Bedos, le dessinateur Tardi, ou encore Benoît Délépine, l’un des auteurs « historiques » des guignols de l’info. Je sais (vous pas), ce n’est pas le sujet de cette brève mais c’est pas grave et vous pouvez donc avoir aller voir les renseignements complémentaires sur Siné Hebdo ou encore le blog de Siné. Bref, Siné est un anar notoire mais, à moins d’aller crécher quelques mois à Guantanamo chez l’oncle Georges, on aura du mal à se convaincre de son antisémitisme.

Reprenons donc le cours normal de ce billet : Siné s’adjoint donc aussi les services de Didier Porte, le célèbre vengeur masqué qui ne craint pas de lire ouvertement les yeux dans les yeux à différentes personnalités des chroniques fleuries autant qu’efficaces à des personnes célèbres ou de « la haute société ». Et pour ton plus grand bonheur cher lecteur, non seulement tu pouvais déjà t’abonner au podcast du Fou du roi pour retrouver ses chroniques. Dorénavant, tu peux aussi les retrouver directement sur le web ici.

Et ma joie que d’exulter pas plus tard qu’avant hier lorsque Didier dit à Dominique (Galouzeau de Villepin) : « vous avez au moins un point commun avec Nicolas : vous avez une épouse qui est mannequin à New York tandis que lui a un fils qui est mannequin au conseil général des Hauts de Seine ».

C’est ça, les petits plaisirs de la vie :).

Jean neton prend sa dartylle

Sarko m’agace. Non pas le père avec sa guimauve chantante (à moins que ce ne soit l’inverse) mais le fils, Jean. D’abord, il y a ses cheveux, cette espèce de tignasse façon « L’Oreal, parce que je me la pète grave » a un côté extrêmement grotesque. Le jour de l’adaptation de Shrek en film, je vois Jean en première place pour décrocher le rôle de « Charmant », ce prince si égocentrique et vaniteux qu’il a tout sauf son nom.
Et puis, il y a son côté privilégié de la république: si on me vole mon scoutère, Papa débauche les experts à Miami pourvu qu’il soit retrouvé intact dans les 24 heures (Non, Jack Bauer n’était pas dans le coup). Ca me rappelle l’histoire d’un pote à qui, lui aussi, on a volé sa mob. Très conscient de ce monde, il s’est dit que c’était peine perdue d’aller voir la police pour simplement déclarer son vol et attendre en toute confiance que le commissaire Bougret prenne en charge en personne cette affaire. C’est pourquoi il a commencé par retrouvé où avait été stocké son scooter volé avant d’aller voir les messieurs policemen pour leur dire : « on m’a volé mais je sais où c’est ». Réponse laconique du « service public »: « puisque vous savez où il est, allez le chercher vous-même ! ».
Cette histoire était il y a 15 ans et on est heureux de voir à quel point la police a changé auourd’hui ;).
Quand à Jeannot, si tu pouvais juste te contenter de dépenser les bons bénéfices des DartyBox un peu plus discrètement (demande à Papa, parait qu’il a un yacht à la fois discret et sympa) ou alors de te couper les cheveux, ce serait un meilleur début pour la sacro-sainte « cote de popularité » que l’un ou l’autre ne manquera pas, un de ces quatre, de mesurer à ton endroit.
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