Au comptoir

Où le barman se perd en digressions variées à qui se présente à lui ...


Pouce, ça ne compte pas ? Ah ouais! c'est ce qu'on va voir

Cousin Jean vient grimper avec moi une semaine au pays du Mont-Blanc: cool :)
On attaque donc à fond le dimanche par une bonne journée de repos ! Oui la veille je sortais d'une longue traversée d'arêtes alors ça n'a vraiment pas été possible de faire autrement.

Lundi, c'est parti pour la voie des Français à l'aiguille du Pouce. "Pouce ça ne compte pas, pouce, c'est pour rire ahah ahah ... assez rit !". Ainsi s'exprimait Bobby Lapointe qui a eu bien tord puisque le Pouce compte bien pour ma liste de courses. Et plutôt deux fois qu'une puisqu'on remettait ça le vendredi avec la voie des dalles.

Mais déjà, je me sens bien un petit Pouce-Café un de ces quatre....

En résumé, le Pouce, c'est un sommet des aiguilles rouges qui culmine à 2873 m avec une face sud présentant pas moins de 350 m de paroi avec de nombreuses voies majeurs dans un excellent granit orangé compact et sans fioritures constituant également un bon livre d'histoire à ciel ouvert de l'alpinisme (Les deux voies mentionnées ici ont été ouvertes dans les années 60 en grosses chaussures avec les moyens d'époque).

Le Pouce, vendredi matin

Si la voie des français est une ligne meveilleuse affichant tout de même TD+, la voie des dalles n'est pas à négliger pour autant avec TD- (notre sortie originale modifie aussi ce paramètre: voir ici): les relais sont en général correct (un bout de cordelette et un marteau en fond de sac peuvent toujours être utiles), mais la progression se fait souvent sur coinceurs/friends, sur pitons d'origine plantés dans de la terre (!), voir dans la tête (parfois il n'y a rien et on ne peut rien mettre mais ça reste rare).
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