Au comptoir

Où le barman se perd en digressions variées à qui se présente à lui ...


Aux Charlie's Angels

Je n'ai pas dessiné depuis la maternelle, et ça se voit. Mais voici ma petite contribution personnelle.

"We shall never surrender" - Winston Churchill

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DSK, cas d'école de journaliste ?

J'ai, comme pas mal de gens (environ 12 millions), regarder DSK à la télé ce dimanche soir. Et lu dans la presse les réactions qui ont suivi. Voici les miennes avec en toile de fond un sentiment de malaise à l'issue de l'interview.

Rien dans les mots, qu'aurait-il pu dire d'autre ?
- Plus de contrition comme l'ont demandé les avocats de N. Diallo ? C'eût été affaiblir sa ligne de défense en suggérant qu'il avait quelque chose - malgré tout - à se reprocher.
- Plus de détails dans le déroulement des faits ? L'exercice aurait également eu sa part de dangers : nouveaux éléments à charge contredisant ces détails (une procédure civile est toujours en cours à New York); ou plus simplement un récit qui aurait naturellement alimenté en plus négatif son image déjà passablement écorné auprès de l'opinion publique. Il s'agissait pour lui de poser la première pierre de la reconstruction de son image, non de la détériorer encore un peu plus.

Toutefois, certains - Moscovici en tête - lui ont reproché d'avoir mentionné l'existence explicite du pacte avec Aubry. Et ont beau jeu d'attaquer à présent cette dernière en soulignant qu'elle avait menti sur cette question (Bourdin). Il me semble pourtant que le message est plus habile qu'il n'y paraît. Cela lui a permis de renforcer le caractère "vrai" de son interview, avec l'idée qu'il n'esquivait pas les sujets. Certes, Aubry peut se retrouver en position délicate mais elle pourra aussi objecter qu'elle ne pouvait pas en parler tant que l'autre partie concernée n'était pas en mesure de s'exprimer sur ce pacte. Et mettre en avant sa loyauté, pas tant vis-à-vis de Strauss-Kahn que comme trait de caractère, composante de sa personne. Ce dont Hollande et plus encore son lieutenant auront du mal à se prévaloir.

Reste donc que l'exercice était forcément voué à être calculé et paraître assez peu naturel. Au delà des mots, appris, répétés, soupesés, seul le langage corporel peut nous apprendre un peu plus de vérité sur l'homme. Daniel Schneidermann l'a bien compris sur Arrêt sur images, l'homme est avant tout combatif et peu porté sur les sentiments.
A titre personnel, je retiens le malaise que me donne la dernière image : un léger sourire et des yeux clos. Les deux explications que j'y voie me semblent toutes deux assez abjectes dans le contexte :
1- le remerciement d'un ami à Claire Chazal, posture affable qui vient rappeler toute la force de la farce dans la communication moderne.
2- le contentement d'un homme qui a réussi son oral de passage et affiche une assurance, forcément insolente au regard des regrets qu'il devrait avoir.

A ce titre, les autres réactions - de politiques ou de journalistes - me semblent aussi futiles que partiales, le seul objectif de chacun étant de tirer la couverture à soi.

Cultures Bio

Vous vous souvenez peut-être du film d'un film qui m'avait emballé : solutions locales pour un désordre global.

Bon ça a l'air un peu con comme ça, mais Carole et moi mangeons de plus en plus bio depuis ce film et franchement, avons l'impression de manger de mieux en mieux. Récemment, on s'est même mis à faire pousser des salades sur notre balcon. Et bien, objectivement, on a hâte de les goûter. Un truc pourtant pourrait gâcher la culture: les parasites et la tentation d'utiliser un insecticide serait de suite assez forte.

Toutefois, il paraît que des méthodes de traitement bio existent aussi. Et à voir cette page du site du film, on se dit que ce ne sont pas les idées qui manquent. Réapprendre des gestes simples que l'on aurait jamais dû oublier, le renouveau du bonheur dan l'assiette.

On vous racontera quel goût a notre première culture de feuilles de chêne rouge :) .

Another brick in the Wall

Eternelle question du mur, conceptuelle autant que physique. Ou plutôt, les murs physiques mais aussi tout les murs invisibles psychologiques, législatifs, ne relèvent-ils pas d'un même concept ?

Pourquoi construit-on un mur ? Pour se protéger d'une "menace", d'un danger, de quelque chose que l'on souhaite maintenir à l'écart. Quoi de plus naturel que d'aspirer à la sécurité. Pourtant, cette notion est elle même bien plus subjective que l'air du temps voudrait nous le faire croire. En montagne, l'alpiniste peut utiliser un certain mur pour se protéger des chutes de pierre: le casque. Pourtant si ces chutes deviennent plus nombreuses, plus grosses (sans même parler d'effondrement des Drus), lui faut-il prévoir un casque toujours plus gros quitte à ce que ce casque prenne l'allure d'un Blockhaus de la ligne de l'Atlantique ou bien faut-il alors repenser la notion même du mur en se disant que la sécurité ne peut se résoudre ainsi ? La réponse est bien entendu dans la question. L'alpiniste qui se verrait confronté à de telles chutes de pierre n'aurait pas d'autre choix que de s'abstenir de fréquenter le secteur, autrement dit, prévenir le risque en restant chez lui. Il n'aurait donc pas besoin de casque, pas besoin de mur.


L'actualité nous informe quotidiennement de nouveaux murs construits partout à travers le monde qui sont, à la lumière de cet exemple, tout aussi inefficaces. Le mur d'Israël pour s'isoler de la Cisjordanie, le mur législatif contre les roms en France, les murs toujours plus techniques dans les centres commerciaux pour lutter contre le vol (les vigils considèrent les gens comme des voleurs par défaut, portique de sortie caisse avec scanner de ticket de caisse - à quand un scanner intégral d'aéroport pour être sûr que le "client" n'a pas volé un paquet d'apéricubes ?). Tous ces murs qui ne résolvent aucun problème et, le plus souvent, les alimentent. Ainsi, le capitalisme financier a érigé en dogme que tout est 20/80 : 20 % des produits d'un magasin font 80 % du chiffre d'affaire, 20 % de l'humanité produit 80% de la pollution, 20 % de la population possède 80 % des richesses. Le mur alimente le désespoir, à l'instar de la réplique de Balavoine à Mitterrand dans les années 80. ce désespoir augmente la pression sur le mur, que l'on renforce pour ne pas qu'il cède. Tout ceci conduit généralement à la guerre. Il est grand temps de faire baisser la pression, de repenser l'action politique en terme de prévention, de construire un ordre mondial où l'homme soit au centre des préocupations.
Faites le mur, pas la guerre... en fait, cela revient au même.

Sensibilité pénale

Faisons un vœu. Qui, à part quelque patron du CAC40 ou assimilé, ne souhaite pas la suppression du bouclier fiscal. Prenons son inverse, son négatif le plus exact. L'opposé d'un bouclier est bien une arme. Appliquons-le toujours au domaine du pognon mais plus à la fiscalité puisque dixit notre président, "on ne peut imaginer prélever plus de 50% de ses revenus du travail à quelqu'un". Même si après soustraction, il demeure encore plus de cinq zéro au montant...

Soit. Appliquons donc ce principe au domaine de la justice. Pour un smicard, stationner sur un emplacement réservé aux handicapés coûte aujourd'hui une amende de 135 euros, comme pour Antoine Zaccharias (tout juste relaxé de n'avoir pas du tout abusé de son ex-société Vinci en touchant... pff on ne peut même plus compter). Pour le smicard, cette amende représente environ 10% de son revenu mensuel. Pour un grand patron donc, cela peut représenter 0,1% s'il touche 100 000 euros par mois voire 0,01% s'il touche un million chaque mois. Ce dernier peut donc se garer 365 jours par an n'importe où au mépris de toute règle du "vivre en société" c'est-à-dire vivre ensemble.

Voici ce que je propose à nos dirigeants politiques : imposer des contraventions pécunières non plus sur la base d'un montant fixe mais d'un proratat d'un salaire net imposable. Soyons lucides, cette mesure ne changerait pas du tout au tout le cours de la société à la manière d'un Robin des Bois législatif, mais au moins irait elle dans le sens de plus d'équité, valeur devise de la république française dont on a bien trop peu entendu parler dans le débat sur "l'identité nationale".

L'art du recyclage

A l'heure où le roi le président Sarko 1er préside la cérémonie posthume de la taxe carbone, parlons de nouveau un peu écologie. Après tout, bien que la droite parte de plus en plus à droite, en dépit ou à cause du résultat des élections, ce sujet était encore porteur il n'y a que quelques jours. Et plus précisément, intéressons-nous au sujet du recyclage.

L'écologie a aujourd'hui un poids politique, c'est indéniable même pour Xavier Bertrand ou Frédéric Lebfèvre, tous deux majors de leurs promotions respectives à l'ENSD (Ecole Normale Supérieure de Déni). Ceci dû à la prise de conscience collective croissante de l'importance du sujet. De ce fait, les plus réfractaires -les industriels- sont aussi ceux qui sont le plus poussés à montrer patte blanche auprès de l'opinion, quitte à la teindre ! En effet, ils perçoivent l'écologie comme une menace, un frein à leur sacro-sainte "compétitivité". Leur meilleure arme pour lutter: la communication. La belle langue de bois stalinienne se plait parfaitement dans certains rouages du capitalisme. Qui n'entend ni ne voit de nos jours des entreprises vanter leurs produits "éco-conçus" (à défaut d'être "éco-produits"), leurs plans verts pour changer les ampoules, mais garder les conditionnements plastiques individuels etc. et Jean passe (te fais pas écraser).

Pourtant, s'il y a bien un point sur lesquels les entreprises rechignent à imaginer des "éco-solutions". C'est bien le traitement des déchets induits par les produits qu'elles vendent, autrement dit, le recyclage.

De telle sorte que tout est renvoyé au niveau de normes européennes mais aussi de mise en place de tri sélectif par les collectivités locales, la responsabilité incombant à tout citoyen mais surtout pas aux "géniteurs" de ces produits. Pourtant, certains secteurs sont déjà responsabilisés sur ce point par la législation, ceux qui concernent des produits de consommation encombrants tels des véhicules ou du gros électroménager. Les garagistes sont tenus de s'occuper des vieux véhicules, les enseignes telles Darty ou Boulanger de récupérer votre vieux frigo à la livraison du nouveau.
Mais dès que les produits rapetissent, les lois qui les régissent aussi ! De telle sorte que chacun doit se débrouiller avec ses vieux écrans, ordinateurs, chaînes hifi, disques etc. Si chaque enseigne se voyait contrainte de consacrer une partie de sa surface commerciale au traitement des déchets de ses produits, je suis convaincu que ces entreprises trouveraient vite des solutions non seulement pour mieux recycler, mais aussi seraient plus responsables en amont sur le volume de déchet induit par leur production. En effet, quoi de moins vendeur qu'une grande poubelle dans une surface de vente ?

Siné [di]dié prend la porte

D’accord, à force de tirer les jeux de mots par les cheveux et par les ongles, on n’y comprend plus rien mais c’est pas grave. Bref, le rapport, qu’Il ne voit toujours pas, existe malgré tout puisque cela fait parfaitement le lien avec le précédent billet. Je m’explique (vous pouvez sortir votre disque de la bande originale des feux de l’amour si vous voulez vous mettre dans l’ambiance):

au début de l’été, le dessinateur Siné se fait virer de Charlie Hebdo après avoir été taxé d’antisémite pour avoir dit que Jeannot allait se convertir au judaïsme pour épouser sa chère et tendre, surtout chère. Là où j’ai un peu de mal dans l’affaire, c’est qu’au lieu de se laisser abattre, Siné se relève d’emblée en réunissant une belle brochette de personnes de gauche à commencer par Guy Bedos, le dessinateur Tardi, ou encore Benoît Délépine, l’un des auteurs « historiques » des guignols de l’info. Je sais (vous pas), ce n’est pas le sujet de cette brève mais c’est pas grave et vous pouvez donc avoir aller voir les renseignements complémentaires sur Siné Hebdo ou encore le blog de Siné. Bref, Siné est un anar notoire mais, à moins d’aller crécher quelques mois à Guantanamo chez l’oncle Georges, on aura du mal à se convaincre de son antisémitisme.

Reprenons donc le cours normal de ce billet : Siné s’adjoint donc aussi les services de Didier Porte, le célèbre vengeur masqué qui ne craint pas de lire ouvertement les yeux dans les yeux à différentes personnalités des chroniques fleuries autant qu’efficaces à des personnes célèbres ou de « la haute société ». Et pour ton plus grand bonheur cher lecteur, non seulement tu pouvais déjà t’abonner au podcast du Fou du roi pour retrouver ses chroniques. Dorénavant, tu peux aussi les retrouver directement sur le web ici.

Et ma joie que d’exulter pas plus tard qu’avant hier lorsque Didier dit à Dominique (Galouzeau de Villepin) : « vous avez au moins un point commun avec Nicolas : vous avez une épouse qui est mannequin à New York tandis que lui a un fils qui est mannequin au conseil général des Hauts de Seine ».

C’est ça, les petits plaisirs de la vie :).

Jean neton prend sa dartylle

Sarko m’agace. Non pas le père avec sa guimauve chantante (à moins que ce ne soit l’inverse) mais le fils, Jean. D’abord, il y a ses cheveux, cette espèce de tignasse façon « L’Oreal, parce que je me la pète grave » a un côté extrêmement grotesque. Le jour de l’adaptation de Shrek en film, je vois Jean en première place pour décrocher le rôle de « Charmant », ce prince si égocentrique et vaniteux qu’il a tout sauf son nom.
Et puis, il y a son côté privilégié de la république: si on me vole mon scoutère, Papa débauche les experts à Miami pourvu qu’il soit retrouvé intact dans les 24 heures (Non, Jack Bauer n’était pas dans le coup). Ca me rappelle l’histoire d’un pote à qui, lui aussi, on a volé sa mob. Très conscient de ce monde, il s’est dit que c’était peine perdue d’aller voir la police pour simplement déclarer son vol et attendre en toute confiance que le commissaire Bougret prenne en charge en personne cette affaire. C’est pourquoi il a commencé par retrouvé où avait été stocké son scooter volé avant d’aller voir les messieurs policemen pour leur dire : « on m’a volé mais je sais où c’est ». Réponse laconique du « service public »: « puisque vous savez où il est, allez le chercher vous-même ! ».
Cette histoire était il y a 15 ans et on est heureux de voir à quel point la police a changé auourd’hui ;).
Quand à Jeannot, si tu pouvais juste te contenter de dépenser les bons bénéfices des DartyBox un peu plus discrètement (demande à Papa, parait qu’il a un yacht à la fois discret et sympa) ou alors de te couper les cheveux, ce serait un meilleur début pour la sacro-sainte « cote de popularité » que l’un ou l’autre ne manquera pas, un de ces quatre, de mesurer à ton endroit.

Laurent: un esprit brillant !

Source: France-Info

Je ne résiste pas au plaisir de vous conter cette petite anecdote. Vous n'êtes pas sans savoir que des ours importés de Slovénie ont été réintroduits dans les Pyrénées et que parmi eux figurent des ourses. Or l'une d'elle a eu deux petits, auxquels on a immédiatement donné deux noms.
Le premier s'appelle Pollen car il est voué à s'épandre pour coloniser son espace et développer son espèce.
Le second s'appelle Bambou et là, on se demande déjà un peu plus quel est le rapport. Et bien tout simplement que l'humour pyrénéen pourrait produire de nombreux journalistes au Canard Enchaîné. En effet, ce nom-là fait référence à notre brillant Laurent national, (Fabius, vous l'aurez bien sûr déjà deviné ). En effet, afin de faire pour le mieux "dans le meilleur des mondes possibles", l'ami Laurent avait proposé que l'on ne réintroduise dans les Pyrénées que des Ours herbivores... Or, la seule espèce correspondant à ce critère est le Panda dont chacun sait qu'il ne se nourrit que de Bambous !
Merci Laurent et puisqu'il faut bien te faire au nouveau train de la démocratie participative, j'ai une nouvelle proposition pour ton prochain programme: la réintroduction du chat de gouttière en lieu et place du lynx: ça a des griffes, ça miaule, de loin, on ne fera pas la différence je pense.

Ecologie: pédalez tout court, pas dans la semoule !

Pour inaugurer mon blog, je me dois de passer un message fort, un coup de gueule, RAZ-LE-BOL !! Un message fort, avec du sens, de la réflexion MERDE ! ... Ah ça va mieux.
Et voici donc que je remets sur le tapis un débat qui a court dans de nombreuses chaumières: "pourquoi ne pas privilégier le vélo pour ses transports personnels urbains ?"
A chaque fois que je me pose cette question, "demain, je m'y mets". Et pourtant, demain je suis trop fatigué et j'ai tout de même pas loin de 20 km à faire pour aller travailler. Et puis, il pleut demain. En plus je vais devoir me lever plus tôt pour prévoir le temps de me doucher sur place. Demain, j'ai regretté, à la fin de la journée, de ne pas avoir pris mon vélo car demain, il n'a pas plus, et ma fatigue était plus nerveuse que physique, et cela m'aurait sans doute fait du bien, de pédaler un peu. Alors, après demain, j'ai pris mon vélo, et j'ai gagné du temps, car le temps de la douche est du temps que j'aurais passé dans des embouteillages ou attendre mon RER. Et puis la météo, sage de rappeler qu'elle est une science inexacte, était effectivement inexacte si bien que je n'ai pas été mouillé.
Alors le vélo, bon pour remplacer la voiture ou le métro ?

Passé les quelques "adeptes", la plupart de nos congénères parlent plus volontiers d'illuminés, ce moyen de transport, malgré ses atouts vantés et rabâchés peine à passer du status "d'ustensile de loisir" au status de "moyen de transport".
Pourquoi ? Voici à mon sens 3 principaux freins à cette adoption massive:
- Laisser un vélo dans Paris ou n'importe quelle agglomération, c'est s'exposer à ne retrouver que le cadre, les pédales et éventuellement les freins au moment où on le récupère le soir... voire ne rien retrouver du tout. Le vol est donc un problème majeur.
- Faire du vélo, c'est faire du sport. Pas facile donc, d'avoir un costume propre après 30 minutes de vélo, a fortiori sous la pluie.
- Le vélo est plus dangereux, car on peut se faire renverser, on est plus vulnérable en cas de chute.

Et les réponses que n'importe quelle femme ou homme politique pourrait y apporter:
Inciter les entreprises à promouvoir le vélo en leur donnant un bonus fiscal quelconque si elles favorisent ce mode de transport pour leur salariés au travers de 2 actions concrètes:
- créer des parkings à vélo sécurisés pour les grandes entreprises, ou investir dans un mobilier de bureau "placard à vélo individuel" pour les plus petites.
- Mettre à dispositions des salles de douche suffisamment nombreuses pour que les salariés puissent se laver et se changer afin d'avoir l'apparence qui convient à leur tâche.
• Renforcer la politique de transport consistant à tracer des pistes cyclables sécurisées.

Ensuite, on peut discuter tout un tas de sujets périphériques (et non moins importants) tels que les bénéfices pour la santé des utilisateurs, la réduction de la pollution urbaine (sachant que les voitures individuelles sont les 1ères responsables) mas ces discussions là sont des portes ouvertes car, en définitive tout le monde est bien d'accord là-dessus.

Alors, tu t'y mets quand, toi, à faire mieux que trier tes poubelles pour la planète de tes enfants ?

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